Nos clients en parlent ! Découvrez le retour d’expérience des services du Premier Ministre.

De nombreux services sont rattachés au Premier ministre pour assurer les missions nécessaires au bon déroulement de l’action gouvernementale. Ce sont les « services du Premier ministre » où travaillent environ 3 500 personnes, répartis en une dizaine de familles de métiers. Soraya MARTIN DEL RIO, cheffe du bureau de la gestion des compétences et des parcours professionnels, travaille à la direction des services administratifs et financiers des services du Premier ministre, où elle est en charge du bureau de la gestion des compétences et des parcours professionnels.

À la suite de l’action des experts d’Althéa autour d’un enjeu d’expérimentation de l’utilisation de l’Intelligence Artificielle (IA) au sein de la fonction RH des services du premier ministre, Soraya MARTIN DEL RIO nous en dit plus sur les enjeux de sa fonction, les coulisses autour du projet mené par nos équipes et plus encore dans cette interview.

Quels sont les enjeux de votre fonction aujourd’hui et dans les années à venir ?

Aujourd’hui, l’enjeu principal de mes fonctions porte sur la recherche de nouveaux talents, le développement de parcours professionnels permettant de fidéliser les collaborateurs et sur la transmission des savoirs, s’agissant notamment de certaines compétences rares, nécessaires au bon fonctionnement des services.

Pouvez-vous nous parler du projet, et de ses enjeux, pour lequel Althéa est intervenu ?

Le cabinet Althéa nous a accompagnés pour conduire une expérimentation ayant pour finalité de mieux utiliser les données contenues dans nos documents RH grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA).

Cette expérimentation visait à analyser le contenu des comptes-rendus d’entretiens professionnels grâce à l’IA. En effet, pris dans leur ensemble, ces documents nous apparaissaient comme une source d’informations intéressante et encore largement inexploitée concernant notamment : les compétences réellement mises en œuvre ou attendues dans les services, la déclinaison des objectifs ministériels ou encore le climat social.

Quel a été le ou les plus gros challenge(s) auxquels vous avez eu à faire face dans la mise en place et la réalisation de ce projet ?

Le plus gros challenge a été de faire partager mon intérêt pour ce projet et de montrer comment l’IA ouvrait de nouvelles perspectives d’analyse des données RH. En effet, ces données sont traditionnellement foisonnantes et éparpillées sur différents supports, ce qui rend leur exploitation difficile et décourage tout effort de synthèse. Mais des avancées technologiques permettent aujourd’hui d’aborder différemment ce problème et autorisent de nouvelles solutions. Elles font cependant l’objet de nombreuses craintes et incompréhensions qui obligent à un effort pédagogique important avant de pourvoir les utiliser durablement au bénéfice de tous.

Comment vos équipes internes ont accueilli ce projet et l’action des équipes d’Althéa ?

Ce projet a suscité beaucoup de questions mais aucune objection véritable. La principale source d’inquiétude portant, bien sûr, sur la confidentialité des données dont nous nous sommes assurés en étroite collaboration avec notre RSSI (Responsable de la sécurité des systèmes d’information). En revanche, les premiers résultats d’analyse ont donné lieu à de nombreux échanges en interne avec les équipes d’Althéa, et à des découvertes qui ont éclairé de façon nouvelle les questions RH de toujours.

Si cela était à refaire, qu’auriez-vous fait de différent ?

Je pense que j’établirai, dès le début, un partenariat avec un autre département ministériel pour bénéficier d’un échantillon de données plus important et donc, conforter nos résultats…

Un dernier mot pour définir l’action d’Althéa dans votre entreprise ? 

Les équipes d’Althéa nous ont apporté une aide précieuse. Sur le plan technique, bien sûr, mais également dans le cadre l’acculturation des équipes RH aux méthodes d’analyse par IA. Leur implication et leur disponibilité ont été, à cet égard, tout à fait remarquable.

 

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