• Le Knowledge Management à l’heure de l’entreprise 2.0 Le Knowledge Management à l’heure de l’entreprise 2.0
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    26/06/2015
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    Pratiqué (souvent sans le savoir) par la plupart des organisations, le Knowledge Management (ou gestion des connaissances) regroupe un certain nombre de pratiques visant à analyser, organiser et partager les connaissances d’une organisation dans un objectif précis. Ces connaissances peuvent être explicites (documents, articles…) ou tacites (savoir-faire, expérience…). L’arrivée du digital dans les organisations représente une formidable opportunité de dynamiser et d’optimiser le Knowledge Management… pour peu que celui-ci soit maîtrisé.

     

     

    De l’apparition de multimédia…

     

     

    L’arrivée du web dans les entreprises a d’abord permis de publier des documents, des articles sur des plateformes plus ou moins organisées, sous forme d’intranets ou de GED (Gestion Electronique de Documents). Ces nouveaux modes de communication ont représenté un formidable levier de diffusion de la connaissance au sein des organisations.

     

    Cependant, cette diffusion, jusque-là, se limitait aux connaissances « explicites ». C’est-à-dire celles qui peuvent se transmettre sous forme d’écrits, d’images ou de vidéos. Et que des personnes avaient pris le temps d’élaborer.

     

    L’apprentissage en ligne a commencé à devenir interactif avec l’apparition de la formation à distance, des modules de e-learning, puis des MOOC.

     

     

    … à la révolution du « social learning »

     

     

    Avec l’avènement de l’entreprise 2.0, la gestion des connaissances prend un nouveau tournant.

     

    1- L’accès à la connaissance ne se fait plus seulement pas l’accès aux documents, mais aussi par l’accès  aux experts. Les nouvelles plateformes collaboratives (intranets collaboratifs, réseaux sociaux d’entreprises…) permettent, via leurs fonctionnalités de mise en réseau, d’identifier les experts d’un sujet dans l’entreprise, à qui ils vont pouvoir s’adresser directement.

     

    2- Le social learning prend une nouvelle dimension avec l’avènement des réseaux sociaux. Cette pratique ne date pas de l’arrivée des réseaux sociaux (l’aspect social de l’apprentissage a toujours été fondamental), mais ceux-ci vont permettre de constituer des communautés apprenantes en ligne. Constituées au niveau d’une équipe, d’une direction ou de l’ensemble de l’entreprise, ces communautés utilisent les nouvelles pratiques de partage d’information pour mieux apprendre :

     

    • La « folksonomie » qui consiste à l’attribution de mots-clés à un contenu par l’ensemble des utilisateurs. Ce qui permet de mieux qualifier le contenu, et donc de le rendre plus accessible.

     

    • L’évaluation des contenus par ses pairs via les commentaires, les notes ou les fonctionnalités qui permettent de mettre en avant les contenus les plus pertinents, les plus appréciés, les plus utiles.

     

    • Le « crowdsourcing » qui consiste à solliciter la contribution d’un large panel d’utilisateurs via les fonctionnalités liées à l’appel à suggestion, la co-innovation, les systèmes de questions-réponses (de type « commentcamarche.com »).

     

    L’enjeu ne se situe donc plus seulement sur l’apprentissage formel (formations, publication de documents…) mais dans la connexion des bonnes personnes et l’animation du partage et de la collaboration : favorisez la transparence, le partage et la reconnaissance. Car vos avantages concurrentiels se dégagent grâce aux collaborateurs capables de trouver les informations pertinentes, de les transformer en connaissances pratiques, et de créer de la valeur avec.

     

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